Zemmour donné à 13% dans un sondage sans être candidat

Un sondage commandé par Valeurs Actuelles crédite le Journaliste de 13% d’intention de vote. La probable candidature d’Eric Zemmour fait parler. Objet de fantasmes, balayé d’un revers de main pour les uns, prise très au sérieux par les autres, les médias eux en ont aussi fait les gros titres, en mode “copier coller” les uns des autres …

Si le chroniqueur et polémiste Eric Zemmour se présentait à l’élection présidentielle de 2022, 13% des Français seraient prêts à voter pour lui. Un sondage de l’Ifop mené par la question « Seriez-vous prêt à voter pour Eric Zemmour s’il était candidat à la prochaine élection présidentielle de 2022 ? » 13% des sondés ont répondu par l’affirmative, c’est autant que les 13% des sondés qui déclarent curieusement ne pas connaitre Eric Zemmour.

Jusqu’à présent, l’intéressé refuse de confirmer l’information. Le 20 janvier dernier, sur Paris Première, Alain Duhamel lui avait demandé s’il souhaitait se lancer dans la course à l’Elysée, Eric Zemmour avait répondu : “Ce n’est pas ici et aujourd’hui que je vais le dire. Ce n’est pas une réponse que je vais donner là maintenant.” Selon l’Express, l’éditorialiste, qui cartonne tous les soirs sur Cnews en rassemblant 800 000 téléspectateurs devant la chaîne d’infos, développe une ébauche de programme. Des propositions pertinentes pour doper la natalité française , supprimer le droit du sol, ou encore mettre en place la préférence nationale pour les allocations familiales.

Eric Zemmour aurait déjà envisagé un engagement politique, en 2019, il aurait sérieusement réfléchi à faire une liste commune avec Marion Maréchal pour les élections européennes. “Ils m’ont écouté poliment. Ils n’ont pas écarté l’idée de premier abord. Ils ne l’ont pas trouvée farfelue” expliquait Paul-Marie Coûteaux à l’initiative de ce projet d’alliance dans les colonnes du Point.

Une candidature qui pourrait trouver un écho auprès des déçus de la droite qui a perdu toute crédibilité gouvernementale après l’expérience Sarko, mais également faire retrouver le chemin des urnes à de trop nombreux abstentionnistes…

Arno-H